mercredi 22 février 2017

Lecture #67

Je n'ai pas envie de commencer l'article en parlant de ce pourquoi l'auteur est connu. Je vous le dirai à la fin (et si tu sais déjà, n'y pense pas). J'ai acheté ce livre car j'ai beaucoup d'affection pour lui justement. Mais comme à chaque fois qu'on connaît quelqu'un par autre chose que par l'écriture, on a  un vieil a priori. S'il a été édité, c'est parce qu'il est du milieu, pas parce qu'il a du talent.
Rentrons dans le vif du sujet : ce bouquin raconte l'histoire d'un mec qui se fait larguer (comme une merde) (sorry not sorry) et qui se retrouve à chercher un chat avec sa mère. Comme ça, ça ne semble pas évident mais le lien entre la rupture et la recherche du chat passe très bien. C'est un livre court, je l'ai lu en une journée. Ce qui est un bon point. Dès que j'ai lu les premières pages du livre, j'ai su que je voulais aller au bout mais en même temps j'étais triste d'avance de me dire qu'il était si court. Vous n'avez pas compris cette phrase ? Tant pis. Allez, j'arrête le suspens, j'ai TROP adoré de la mort qui tue. J'ai rigolé, genre ahahah toute seule chez moi. J'ai failli pleurer aussi. J'ai ressenti ce que le héros ressent et EN PLUS dans l'histoire il y a des transsexuels, des travelos, bref des sujets que j'aime retrouver de temps en temps. On n'est pas dans la norme. Au contraire. 
L'auteur est le Éric de "Éric & Quentin" sur Quotidien (anciennement Le Petit Journal). Ces deux zozos là, je les aime depuis toujours et plus j'avançais dans le bouquin, plus je me disais qu'il cachait bien son jeu (ou pas tant que ça en fait) le Éric avec ses sketchs fous et ses stories improbables (#coquinou). Alors si en ce moment, vous avez envie de vous remplir le coeur de bons sentiments, allez-y les yeux fermés. C'est drôle, c'est frais et ça parle de chat (et de travelos). Que demander de plus ?

Et je terminerais par une citation tirée du livre qui m'a complètement transportée. Au point de vouloir m'en faire un tee-shirt :

"La tristesse est une toute petite pièce pleine de miroirs." (page 67) 

xx

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